Feedback et Gelato

Je partage avec vous ce courriel que j’ai reçu cette semaine suite au cours de cuisine Indienne :

Salut Dominique,
Je te remercie encore de ton cours. J’ai fait ton chaï masala et puis j’ai fait chaï et noix de coco gelato dans ma sorbetière.
C’était super bon!:

Chai et Noix de Coco Gelato

1 boîte de lait de coco
1 c. à soupe de chai masala (voir plus bas)
1/2 tasse de sirop d’érable
1 tasse de lait de soya
Les graines de 2 gousses de vanille

Mélanger les ingrédients dans un mixeur, le refroidir dans le réfrigérateur et puis le préparer dans une sorbetière.

Paul Mathers, 2012

Chai Masala
(par Dominique Dupuis)

Gingembre
Cardamome verte
Poivre noir
Cannelle
Mesurer 25 gr de chaque épice, les moudre à l’aide d’un moulin à café, bien mélanger.

••Paul has now his own blog where he will share is  vegan cooking experiment  

Go check it out : http://paulmathers.wordpress.com/

The amazing surprise from Amos

So my pretty friend Andrea is a doctor and she is veggie too I know she is perfect ;)
She was in Amos,Qc for a month and her and the crew there decided to use my cookbook for a dinner one night and the director of the crew Bert send me this e-mail :
-I am having Andrea and some other residents over for a supper celebrating a high muslim holiday on Sunday. The typical meal is lamb, but I think we will pass on the meat.
-We had the vegan meal tonight. A great hit!
Bert Govig MD MPH
McGill University

Coalition for the Acquisition of Sound Habits – CASH

Amos Happy crew

Really
How cute!
Thanks to those guys for sharing the good results of my cookbook.
Loved it.
Thx
Dom

 

Observations Libanaises

Libanese_preserve

De la menthe et de l’huile

Mon voyage au Liban se passe comme prévu; arrivée depuis peu, mes pantalons sont déjà trop serrés et le seul coupable est ma gourmandise. Et détrompez-vous, je ne suis pas tombé dans les cupcakes et les sucreries de toutes sortes, non, non je me délecte littéralement d’hummos et de moutabal. Qui l’eût cru?

Depuis mon arrivé au Liban ma relation avec la nourriture est devenue obsessionnelle,  je veux goûter tout ce qui passe et il en passe des mezzes sous les yeux de Dom la gourmande. Habituellement le choix d’aliments végés est si mince que garder ma ligne en voyage n’a jamais été un réel « challenge » mais, tout de suite après l’Inde bien sûr, le Liban est probablement le deuxième pays le plus accommodant pour les aventuriers végétariens santé.

Ceci dit voici un court résumé de mes observations et acquis depuis mon arrivée. Et, retenez bien que, dès demain je commence des cours de cuisine alors le prochain article sera beaucoup plus pratique!

Observations Libanaises

•On ne se lasse pas de tremper des pitas dans des bols d’hummos. (C’est maintenant officiel)

•La menthe est partout, il n’y a jamais assez de menthe pour agrémenter tous les plats possibles.

(Sur les tables, il y a toujours un plateau avec des tas de tiges de menthe à notre disposition).

•L’huile d’olive coule à flot, amenez-en ce n’est pas de l’onguent!

(Le prix peut justifier : une bouteille de 1 litre m’a coûtée 2.50$ et la qualité était irréprochable)

•L’aubergine, le pois chiche, la tomate et le concombre sont les vedettes de toutes les préparations.

•Servir des gros bols de fruits frais au dessert n’est pas indicateur de la paresse du pâtissier mais bien un dessert de choix

(J’ai vu ça plus souvent que les connus et célèbres baklavas par exemple).

•Pain pita, pain manaeesh (pizza), pain markouk (crêpe), du pain et encore du pain, partout à tous les repas!

•Za-atar, Casa Blanca (mélange de 7 épices)et Sumac sont mes nouvelles épices chouchous.

•Dans tous les bars ou restaurants vous retrouvez un bol de carottes et un bol de mélange de noix, ils sont servis à volonté avec l’alcool.

Maintenant à moi l’hummos crémeux, les aubergines farcies, les kibbeh végés et autres trucs culinaires libanais. J’ai repéré une gentille dame végétalienne au marché fermier, c’est elle qui m’enseignera ses créations libanaises adaptées. Pour ce faire, je me rendrai dans le sud de Beyrouth, dans le chouf (montagnes); la voir en action avec son français de base pourront,  je l’espère, m’apprendre suffisamment pour que je puisse vous le transmettre à mon retour.

À suivre……

Libanese_treats

Bouchées traditionnelles Libanaise (végan, sans gluten)

Moi, Ecuyer de la confrérie des sarrasins

Le 1er Octobre dernier, suite à une invitation de leur part, j’ai eu la chance d’être intronisé écuyer de la Confrérie des Sarrasins. La cérémonie officielle a eu lieu dans le cadre du festival de la galette de Louiseville. Ce fut solennel, mémorable.

 

L’ intronisation à la confrérie et faire la promotion de ce grain fétiche est un privilège pour moi. Tous savent à quel point la saine alimentation me tient à cœur, j’adore le sarrasin, j’en mange pratiquement à tous les jours, et j’enseigne aux gens des façons d’inclure ce délice santé dans leur alimentation de tous les jours. Mais tout n’est pas rose dans le merveilleux monde de l’alimentation; c’est navrant  de constater que le Québec ne produit presque plus de blé noir (autre appellation du sarrasin). Le sarrasin est relayé au rang de culture marginal en comparaison des cultures de maïs et de soya (considérés plus «sécuritaires $$») pour nourrir le bétail.  Bien triste nouvelle si on pense que le sarrasin est définitivement une culture «verte» pour nous Québécois et qu’il mériterait une bien meilleure place dans notre alimentation.

Pour la cause et parce que j’y crois moi aux vertus du sarrasin, je vous partage deux pages de mon livre de recette «Dans L’Armoire du Haut».

 

Faire germer le sarrasin

1.         Utiliser les grains entiers de sarrasin blanc

Dans un grand bol d’eau, faire tremper le sarrasin 1 heure ou 2, sur le comptoir

2.         Mettre dans un tamis fin, rincer et égoutter

Mettre le tamis au-dessus d’un bol pour recueillir l’excédant d’eau

3.         Rincer 2 fois par jour

En une journée vous pourrez constater l’apparition d’un petit germe

4.         Le sarrasin se consomme à partir du moment où le germe pointe jusqu’à ce que la pousse atteigne 1 à 2 cm.

Déshydrater le sarrasin germé

Son petit goût particulier et sa texture craquante font du sarrasin germé déshydraté un ingrédient parfait à ajouter dans les desserts, les salades et les céréales du matin, ou en purée avec l’humus.

Au déshydrateur :

Déshydrater à 105ºF pendant quelques heures, jusqu’à ce que les grains soient complètement secs.

Ou au four :

Sur une plaque, bien étendre et cuire à la plus basse température, tout en gardant la porte entrouverte, quelques heures jusqu’à ce que les grains soient complètement secs.

{ Le sarrasin germé déshydraté se conserve plusieurs semaines dans un pot hermétiquement fermé. }